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Pourquoi présenter des séquences inédites comme si elles n'avaient pas leur place dans le film ?

La raison est très simple : les chaînes de télévision imposent des longueurs formatées aux documentaires qu'elles diffusent (en général 13, 26, 52 minutes et même 90 minutes) pour prévoir leur intégrations dans leur grille de diffusion. Pour "Fenêtres sur Zup", notre productrice avait signé pour un 52 minutes. 

Cette durée est contractuelle : le CNC (Centre National du Cinéma) qui aide à la création de documentaires en allouant des subventions aux producteurs, exige que le format (la durée) conclu entre producteur et diffuseur (la chaîne) soit respecté. C'est l’une des conditions pour que la production récupère, après la première diffusion, le montant de l'aide attribuée.

La situation de Pissevin méritait un film de 90 minutes pour rendre compte de toute sa complexité. Il a été douloureux pour le réalisateur de sacrifier des thématiques, des points de vue et des témoignages tous aussi urgents que pertinents. Le tournage du film s'étant étalé sur presqu'une année, c'est près de 45 heures de vidéo qui ont été emmagasinées, en interviews, en séquences/reportages, en photos et vidéos d'archives, en images diverses prises sur le vif … Il a donc fallu faire des choix cruels au montage pour tenir la durée imposée, la réalité ne se calibrant pas facilement.

Avec l’espace de liberté qu’offre le site web, Pissevin fait son histoire, ces séquences qui n’ont pas pu être montées dans le film peuvent enfin exister, présentant le quartier sous des angles inédits, complémentaires et abordant des thèmes qu’il aurait été regrettable de laisser enfouis dans les seules mémoires des disques durs.

Voici les premières séquences. D’autres viendront s’y ajouter par la suite, afin de nourrir la réflexion sur les enjeux et le devenir du quartier.


1.Sécurité pour nos enfants! Des parents d’élèves manifestent contre le manque de surveillance à l’école Paul Langevin
2. Action relookage à Corot groupe d’ados du centre de loisirs des Mille Couleurs a entrepris de repeindre les halls d’entrée.
3. La fête du quartier. les ans, un grand moment de convivialité animé par les associations du quartier.

 4. La galère des jeunes. Ils représentent 50 % de la population du quartier mais rien ou presque n’est prévu pour eux.
 5. «Ici y’a plus de gardiens !»  Des habitantes déplorent la dégradation continue des lieux et des mentalités.
 6.«Chacun a peur, Madame !»  La présidente du comité de quartier dénonce la montée de l’insécurité et envisage de démissionner.

 7. «Il a ouvert ma portière ... »  Contrairement aux idées reçues, les vols à l’arrachée concernent aussi bien les femmes maghrébines.
 8. Des mots contre la violence.  Une réunion à l’invitation d’un psychologue du CMPI, éprouvé par une violente agression.
 9. Un vrai travail de fourmis.  Une animation au pied des immeubles pour toucher les habitants à travers leurs enfants.

 10. Un jeu bête et méchant.  300 à 400 véhicules sont brûlés chaque année à Pissevin.
 11. Inauguration Espace Numérique.  La Médiathèque Marc Bernard, seul espace d’animation du quartier, fait tout pour attirer les jeunes.
12. Les fidèles de l’église St Pierre  Les catholiques de Pissevin partagent avec les musulmans la dégradation des conditions de vie

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