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Selon un ancien proviseur du collège Condorcet, les élèves d’origine étrangère étaient à peine 5 % à son arrivée en 1970. Lorsqu’il a pris sa retraite vingt ans plus tard, ils représentaient 8 élèves sur 10. Rien d’étonnant à cela puisque l’école est le reflet du peuplement du quartier.

Jeunes délinquants, en décrochage scolaire, sans qualification, discriminés, en perte d’identité etc etc… A Pissevin comme dans la plupart des quartiers en difficulté, le mot jeune est toujours suivi d’un qualificatif évoquant un problème.

Pauvre et étranger : la double peine

En cette période de crise qui se prolonge et s’aggrave, il est normal que les logements sociaux de Pissevin soient réservés en priorité aux familles à faibles ressources, aux personnes sans emploi.

Pissevin est désormais un quartier à part. Ne dit-on pas « aller à Nîmes » ? Le manque de transports publics, leur inadaptation, constituent pour les habitants un symbole de leur relégation. S’y ajoutent le manque récurrent d’entretien, le départ des services, le peu de visibilité de la police.

Un espoir était né en 2012 avec un projet de loi qui devait révolutionner les processus de décision dans les quartiers : on y parlait de cogestion, d’empowerment à la française. Mais en trois ans, le ministère a changé trois fois de patron, comme si la Ville était un tremplin vers de plus hautes fonctions.

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